entreprises & organisations
CE QUI SE JOUE
AU TRAVAIL
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CHEZ LES PROFESSIONNEL·LES
La pression augmente. Certaines situations deviennent plus difficiles à appréhender. La charge émotionnelle s’accumule. Prendre du recul devient plus difficile. Une situation continue parfois d’occuper l’esprit après le travail.
DANS LES ÉQUIPES ET LE MANAGEMENT
Des tensions reviennent. Un désaccord devient un conflit. Certaines conversations sont évitées. Les décisions prennent davantage de temps. Une part croissante de l’énergie est consacrée à gérer les situations plutôt qu’à avancer.
DANS L’ORGANISATION
Des difficultés de coopération persistent. Certains changements peinent à s’ancrer. Des managers s’usent à contenir des situations récurrentes. L’absentéisme, le turn-over ou les difficultés de fidélisation peuvent aussi faire partie du tableau.
Ces difficultés n’ont jamais une cause unique. Mais ce qui se joue individuellement peut peser sur le collectif. Et ce qui se joue dans l’organisation influence aussi les personnes qui y travaillent.
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Les compétences sont toujours là. Leur accès peut pourtant se réduire dans certaines situations.
CE QUI EST DÉJÀ LÀ.
Décider. Communiquer. Manager. Arbitrer. Coopérer. Prendre du recul. S’adapter.
Ces capacités se construisent avec l’expérience, les connaissances, les compétences professionnelles et la connaissance du terrain.
Une même personne peut savoir poser un cadre, conduire un échange difficile, prendre une décision ou ajuster sa réponse — et mobiliser plus difficilement ces mêmes capacités dans certaines situations.
QUAND LA SITUATION MOBILISE DAVANTAGE.
Se concentrer devient plus difficile. Une réaction devient plus vive. Une décision est repoussée. Une conversation est évitée. Le besoin de contrôler augmente. Prendre du recul devient plus difficile.
La difficulté ne vient pas toujours de ce que nous ne savons pas faire. Ce que nous savons faire peut devenir moins accessible dans certaines situations.
Une même situation. D’autres réponses possibles.
CE QUI DEVIENT POSSIBLE.
Une conversation jusque-là évitée peut avoir lieu.
Une tension peut être abordée avant que le conflit ne s’installe.
Une décision peut être prise sans rester enfermé·e dans la situation.
Un manager peut intervenir sans que la tension n’occupe toute la place.
La coopération peut retrouver de la place.
Il y aura d’autres désaccords, d’autres réunions sensibles. Des périodes de pression, des fluctuations. Et toujours la singularité de chacun.
Mais les réponses peuvent être différentes. Et les dynamiques qui se construisent avec elles aussi.
Chaque situation est différente. Les réponses aussi.
Avant de définir une intervention, je cherche à comprendre ce qui se passe réellement dans l’organisation.
Ce qui pose difficulté. Ce qui revient, ce qui mobilise, ce qui s’est installé.
Ce qui l’entoure. Les situations de travail, les interactions, le fonctionnement de l’équipe, les contraintes de l’activité.
Ce qui est déjà là. Les compétences, les ressources, les pratiques qui fonctionnent et sur lesquelles il est possible de s’appuyer.
Ce que l’organisation veut voir évoluer. Dans les pratiques, les relations, le management, le fonctionnement collectif ou la capacité à traverser certaines situations.
Cette lecture donne son cadre à l’intervention :
les objectifs, le contenu, le rythme et les personnes concernées.
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Une personne. Une équipe. Une organisation. Une intervention peut commencer à différents endroits.
QUI PEUT ÊTRE
CONCERNÉ ?
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Un·e professionnel·le ou un·e dirigeant·e. Des managers. Une équipe. Plusieurs équipes ou une organisation.
Le parcours peut partir d’une situation individuelle, d’une difficulté rencontrée par une équipe ou d’un enjeu plus transversal.
POUR DES ENJEUX
DIFFÉRENTS.
Prévenir.
Agir avant que la charge émotionnelle, les tensions ou l’usure professionnelle ne s’installent durablement.
Repérer plus tôt. Intervenir avant que certaines situations ne se répètent ou ne se dégradent.
Cette approche peut notamment contribuer aux démarches de prévention des risques psychosociaux (RPS) et de QVCT.Développer des compétences.
Donner des repères qui puissent être mobilisés dans les situations de travail, y compris sous pression.
Communiquer. Manager. Décider. Coopérer. Traverser autrement les situations qui mobilisent davantage.
Faire évoluer des dynamiques.
Travailler lorsque des tensions, des conflits ou certains fonctionnements se répètent au sein d’une équipe.
Sortir des mêmes réactions. Modifier les interactions. Retrouver d’autres façons de travailler ensemble.
Accompagner les périodes de changement.
Soutenir les périodes où les repères, les rôles ou les fonctionnements évoluent.
Prendre une fonction. Réorganiser une équipe. Traverser une transformation. Trouver de nouveaux équilibres.
Faire évoluer la culture.
Faire de la régulation émotionnelle une compétence qui ne repose plus uniquement sur les personnes formées.
Partager des repères. Les intégrer aux pratiques collectives. Les transmettre. Les retrouver dans le management, les coopérations et les différents temps de la vie de l’organisation.
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ALLER PLUS LOIN DANS LA TRANSMISSION.
Et si ces compétences pouvaient aussi se transmettre en interne ?
Et si ces compétences pouvaient aussi se transmettre en interne ?
Former des professionnel·les pour qu’ils puissent à leur tour mobiliser et transmettre ces repères dans leurs pratiques, auprès des équipes et dans les différents temps de l’organisation.