mon approche

NOS ÉMOTIONS FONT PARTIE DE NOS JOURNÉES.

Elles sont là dans les moments importants. Mais aussi dans les situations plus ordinaires.

Et parfois, elles nous mettent en difficulté.

ET PUIS, IL Y A CE QUI SE RÉPÈTE.

Chaque fois que je dois prendre la parole en réunion, la peur revient.

Chaque fois que je dois répéter plusieurs fois la même chose à mon enfant, l’impatience monte.

Chaque fois qu’un collègue remet mon travail en question, je me sens agressé.

Chaque fois que je dois poser une limite, je perds mes moyens.

LES SITUATIONS SE RESSEMBLENT. LA DIFFICULTÉ, ELLE, REVIENT.

C’est ce que nous appelons une difficulté émotionnelle.

NOUS AVONS APPRIS À GÉRER NOS ÉMOTIONS.

Les comprendre.
Les exprimer.
Les apaiser.
Continuer malgré elles.

AUTANT DE FAÇONS DE FAIRE AVEC CE QUE NOUS RESSENTONS.

ALORS, NOUS FAISONS AVEC.

Respirer. Relativiser. Se raisonner. En parler. Prendre sur soi. Se contrôler. Éviter certaines situations.

Nous développons chacun nos façons de faire face à ce qui nous met en difficulté.

Elles peuvent nous aider à nous apaiser, à traverser une situation ou à continuer d’agir.

Et pourtant, une situation similaire peut se présenter à nouveau. La difficulté émotionnelle peut, elle aussi, revenir.

GÉRER UNE DIFFICULTÉ ÉMOTIONNELLE ET LA RÉGULER NE PRODUISENT PAS LE MÊME EFFET.

LA RÉGULATION ÉMOTIONNELLE.

La situation peut se représenter. La difficulté, non.

CE QUI ÉTAIT DIFFICILE PEUT ALORS ÊTRE VÉCU AUTREMENT.

AVANT.

Je dois prendre la parole en réunion. La peur revient.

Je peux chercher à me raisonner, préparer davantage, contrôler ma respiration, éviter de prendre la parole ou parler malgré la peur.

La situation passe. À la réunion suivante, la même difficulté peut revenir.

RÉGULER.

Réguler ne consiste pas à chercher une meilleure façon de gérer la peur lorsqu’elle apparaît.

C’est permettre à cette difficulté émotionnelle de se réguler durablement.

APRÈS.

Une nouvelle réunion se présente. La peur ne se réactive plus.

Je n’ai plus à la contrôler, à la calmer ou à agir malgré elle.

Je peux prendre la parole avec mes capacités pleinement disponibles.

Une difficulté émotionnelle est régulée lorsque la situation qui la déclenchait peut être vécue à nouveau sans que cette difficulté se réactive.

RÉGULER ,

CE N'EST PAS CONTRÔLER

· · —

Il ne s'agit pas supprimer une émotion,

de se raisonner ou d'apprendre

la "bonne" réaction.

LA RÉGULATION NE CHERCHE PAS À
REMPLACER UNE RÉACTION PAR UNE AUTRE.

LES DYNAMIQUES.

Ce qui se joue chez l’un rencontre ce qui se joue chez l’autre. Et quelque chose se construit entre les deux.

INDIVIDUS · RELATIONS · DYNAMIQUES
L’INFLUENCE CIRCULE.

CE QUI EST INDIVIDUEL PEUT DEVENIR RELATIONNEL.

Une difficulté émotionnelle ne produit pas seulement un effet sur la personne qui la vit.

Elle influence sa manière de répondre, communiquer, décider ou agir.

Ces réponses rencontrent celles des autres.

Un adolescent se sent en difficulté lorsqu’un sujet sensible est abordé. Il se ferme. Son parent cherche à maintenir le dialogue. Il insiste.

Les échanges deviennent plus tendus. L’un appréhende ces conversations. L’autre commence à les éviter. Peu à peu, chacun anticipe la réponse de l’autre.

Le sujet abordé n’est plus seul en jeu.  Ce qui s’est construit entre eux entre aussi dans la situation.

PUIS LA DYNAMIQUE INFLUENCE À SON TOUR.

Dans une équipe, certaines habitudes se sont installées au fil du temps. En réunion, quelques personnes prennent facilement la parole. D’autres interviennent peu. Les échanges suivent souvent les mêmes habitudes.

Une nouvelle personne rejoint l’équipe. Au fil des réunions, elle repère rapidement quand intervenir, ce qui se discute et ce qui se discute moins. Peu à peu, elle ajuste elle aussi sa manière de participer.

Elle n’a pas participé à la construction de cette dynamique. Pourtant, cette dynamique influence déjà sa manière d’agir.

INTERVENIR.

Une même difficulté peut engager plusieurs niveaux. Individuel · Relationnel · Collectif

L’INTERVENTION SE CONSTRUIT À PARTIR DE CE QUI SE JOUE.

REGARDER OÙ ÇA SE JOUE.

Une difficulté peut concerner une personne. Se construire dans une relation. Se répéter dans un collectif.

Plusieurs de ces niveaux peuvent être engagés en même temps.

INDIVIDUEL Ce qui se réactive chez une personne et limite momentanément l’accès à ses capacités.

RELATIONNEL Ce qui se construit et se répète dans les réponses entre plusieurs personnes.

COLLECTIF Ce qui se construit dans les interactions et participe aux façons de fonctionner d’un groupe ou d’une équipe.

· · —

LA FORME VIENT ENSUITE.

Former lorsqu'il s'agit de transmettre et d'intégrer de nouveaux repères.


Accompagner lorsqu’une difficulté nécessite un travail ciblé.


Travailler avec un collectif lorsque ce qui se répète se joue dans les interactions.


Faire évoluer les pratiques lorsqu’elles participent à la dynamique.

La forme d’intervention n’est pas le point de départ. Elle découle de ce que la situation demande.

· · —


LA FINALITÉ RESTE LA MÊME.

Intégrer des repères. Pouvoir les mobiliser dans les situations réelles.

CE QUI DOIT DURER DOIT POUVOIR RESTER SIMPLE.

AUPRÈS DE QUI ?

Les situations ne sont pas les mêmes. Les besoins non plus.

DES REPÈRES ADAPTÉS À CHAQUE ÂGE, À CHAQUE RÉALITÉ.

SOCIAL · ÉDUCATIF · MÉDICO-SOCIAL

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· · — Des repères pour soutenir les pratiques, les parcours et les relations.

ENTREPRISES & ORGANISATIONS

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