mon approche

Certaines situations se répètent.

Et avec elles, certaines réactions.

Chaque fois que je dois prendre la parole en réunion, la peur m’envahit et je me tais.

Quand mon enfant ne m’écoute pas malgré mes demandes, l’impatience monte et je finis par m’énerver.

Quand je dois aller vers un groupe que je ne connais pas, la peur monte et je reste à l’écart.

Face à un jeune qui s’agite ou s’oppose, je sens la tension monter et je deviens plus sèche ou plus directive que je ne le voudrais.

POURTANT, J’AIMERAIS …

M’exprimer comme je le voudrais. Rester disponible face à mon enfant. Pouvoir aller vers les autres. Garder une posture ajustée dans les situations tendues.

SAVOIR · VOULOIR

ne suffit pas toujours.

NOUS AVONS APPRIS À GÉRER NOS ÉMOTIONS.

Respirer. Relativiser. Se raisonner. En parler. Prendre sur soi. 

Se contrôler. Éviter certaines situations.

· · —

S’APAISER · TRAVERSER LA SITUATION · CONTINUER D’AGIR

Ces stratégies peuvent nous aider.

MAIS FACE À UNE SITUATION SIMILAIRE,
LA MÊME RÉACTION PEUT REVENIR.

LA RÉGULATION ÉMOTIONNELLE
VA PLUS LOIN.

Gérer peut nous aider à traverser ce que nous ressentons.

· · — Réguler ouvre une autre possibilité : ne plus avoir à gérer sans cesse la même réaction.

Une professionnelle

qui n’a plus à se raisonner, se contrôler ou prendre sur elle pour pouvoir s’exprimer.

Un parent

qui n’a plus à contenir son impatience pour rester disponible face à son enfant.

Un jeune

qui n’a plus à lutter contre sa peur pour aller vers les autres.

Une professionnelle dans une équipe

qui n’a plus à contrôler sa réaction lorsqu’elle se sent remise en question.

LA SITUATION PEUT REVENIR. LA RÉACTION NE S’IMPOSE PLUS.

UNE AUTRE RÉPONSE DEVIENT POSSIBLE.

NOS ÉMOTIONS, NOS RÉACTIONS, NOTRE STRESS
ne restent jamais isolés.

Ce que nous vivons influence notre manière de parler, de répondre, de nous retirer, de nous opposer ou d’entrer en relation.

Et nos réactions rencontrent celles des autres.

UN PARENT
s’impatiente → l’enfant s’oppose → le parent insiste → l’enfant monte encore

UN JEUNE


DEUX COLLÈGUES


UN MANAGER · UNE ÉQUIPE

CE QUI EST INDIVIDUEL PEUT DEVENIR RELATIONNEL.

Une difficulté émotionnelle ne produit pas seulement un effet sur la personne qui la vit.

Elle influence sa manière de répondre, communiquer, décider ou agir.

Ces réponses rencontrent celles des autres.

Un adolescent se sent en difficulté lorsqu’un sujet sensible est abordé. Il se ferme. Son parent cherche à maintenir le dialogue. Il insiste.

Les échanges deviennent plus tendus. L’un appréhende ces conversations. L’autre commence à les éviter. Peu à peu, chacun anticipe la réponse de l’autre.

Le sujet abordé n’est plus seul en jeu.  Ce qui s’est construit entre eux entre aussi dans la situation.

PUIS LA DYNAMIQUE INFLUENCE À SON TOUR.

Dans une équipe, certaines habitudes se sont installées au fil du temps. En réunion, quelques personnes prennent facilement la parole. D’autres interviennent peu. Les échanges suivent souvent les mêmes habitudes.

Une nouvelle personne rejoint l’équipe. Au fil des réunions, elle repère rapidement quand intervenir, ce qui se discute et ce qui se discute moins. Peu à peu, elle ajuste elle aussi sa manière de participer.

Elle n’a pas participé à la construction de cette dynamique. Pourtant, cette dynamique influence déjà sa manière d’agir.

INTERVENIR.

Une même difficulté peut engager plusieurs niveaux. Individuel · Relationnel · Collectif

L’INTERVENTION SE CONSTRUIT À PARTIR DE CE QUI SE JOUE.

REGARDER OÙ ÇA SE JOUE.

Une difficulté peut concerner une personne. Se construire dans une relation. Se répéter dans un collectif.

Plusieurs de ces niveaux peuvent être engagés en même temps.

INDIVIDUEL Ce qui se réactive chez une personne et limite momentanément l’accès à ses capacités.

RELATIONNEL Ce qui se construit et se répète dans les réponses entre plusieurs personnes.

COLLECTIF Ce qui se construit dans les interactions et participe aux façons de fonctionner d’un groupe ou d’une équipe.

· · —

LA FORME VIENT ENSUITE.

Former lorsqu'il s'agit de transmettre et d'intégrer de nouveaux repères.


Accompagner lorsqu’une difficulté nécessite un travail ciblé.


Travailler avec un collectif lorsque ce qui se répète se joue dans les interactions.


Faire évoluer les pratiques lorsqu’elles participent à la dynamique.

La forme d’intervention n’est pas le point de départ. Elle découle de ce que la situation demande.

· · —


LA FINALITÉ RESTE LA MÊME.

Intégrer des repères. Pouvoir les mobiliser dans les situations réelles.

CE QUI DOIT DURER DOIT POUVOIR RESTER SIMPLE.

AUPRÈS DE QUI ?

Les situations ne sont pas les mêmes. Les besoins non plus.

DES REPÈRES ADAPTÉS À CHAQUE ÂGE, À CHAQUE RÉALITÉ.

SOCIAL · ÉDUCATIF · MÉDICO-SOCIAL

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· · — Des repères pour soutenir les pratiques, les parcours et les relations.

ENTREPRISES & ORGANISATIONS

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· · — Des repères pour faire évoluer les pratiques et les dynamiques de travail.

ENFANTS · ADOS · PARENTS

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· · — Des repères pour grandir, accompagner et construire son autonomie.